Le bouton des Coeurs, ou la découverte d'un sceau ancien.

Publié le par GénéaBlog86

Un bien curieux bouton.

Le docteur Léopold SZONDI, né en 1893, fut un biologiste génétique, puis travailla à l'Institut de Psychologie de Budapest, en Hongrie. Il publia de nombreux articles en hongrois, en allemand, puis en anglais. Il étudia notamment la « destinée-contrainte » et la « destinée-choix », liées à sa théorie du pulsionnelle. Ce sont les choix d'individus dont je fais maintenant parti qui ont amenés à sortir de l'oubli, un curieux petit objet, venu d'un passé lointain.

Nous sommes au début de l'année 2013, la température est fraîche en ce matin de printemps qui approche. Comme à mon habitude, j'arpente à pied les coteaux boisés de la vallée de la Vienne, en chauvinois, où j'aime me balader en forêt. Midi sonne déjà au loin, au clocher d'une église. Afin de gagner du temps pour rejoindre mon véhicule, je décide de couper cours par les bois plus denses. En traversant un épais et interminable roncier déséché, ma veste de treillis reste emprisonnée par une branche, sans que je m'en aperçoive. Dans un élan d'épaule pour m'extirper de ce filet végétal, le haut droit de ma veste s’entrebâille soudainement. Enfin sorti de ce piège, après plusieurs mètres, je constate qu'il me manque le bouton du haut, resté dans cet infâme entremêlement de verdure et visiblement perdu à jamais.

Les jours passent et après le lavage de ma veste, je trouve à la maison dans le salon, mon épouse avec sa boîte à couture et ma veste. Elle cherche dans plusieurs boîtes, le bouton qui saura remplacer à l'identique, celui qui a choisi de disparaître. Il y en a de toutes les couleurs, de toutes les formes et de plusieurs matières. Je l'aide dans sa quête et nous trouvons enfin celui qui aura sa juste place, sur le haut de ma veste. Alors qu'elle fixe ce bouton, je procède au rangement des autres éparpillés sur la table. Dans une vielle boîte en plastique blanc que je m'apprête à remplir de petits boutons de toutes sortes, j'en découvre un gros métallique. Curieux, je l'extirpe du fond de ce récipient où il est coincé, pour voir de quoi il s'agit. A première vue, mon analyse m'amène à penser qu'il s'agit d'un gros bouton ancien, peut-être militaire. Il représente un aigle. Un signe impérial ou Prusse ? Je demande à ma femme d'où elle tient ce curieux bouton crasseux. Elle me répond qu'il fait partie des innombrables boutons qu'elle tient de sa défunte mère. Elle m'explique alors qu'elle se souvient qu'enfant, elle s'était interrogée elle aussi sur l'origine de ce bouton. Sa mère lui avait expliqué que ce gros bouton verdâtre avait été trouvé au cours d'une promenade, dans un labour, situé sur le bord du chemin de halage, le long de la rivière de la Vienne, au nord de la commune de Saint-Martin-la-Rivière, non loin d'un calvaire en pierre.

Vue de l'objet.

Ce bouton poussiéreux semble présenter des inscriptions. J'entreprends de le laver en le passant sous l'eau, pour retirer délicatement la terre encore présente dans la représentation de l'oiseau et ce qui ressemble à des inscriptions. Il semble ancien et en bronze. Rond, il mesure vingt-neuf millimètres de diamètres et présente la particularité d'avoir son attache à l'arrière, placée sur le haut, au lieu d'être centré. Cela ne me paraît pas habituel et me laisse penser qu'il puisse

Attache présente à l'arrière.

s'agir d'un objet porté en pendentif, autour du cou.

L'aigle éployée du sigillant.

Au moment de cette découverte, je suis généalogiste amateur, depuis une douzaine d'années. Je m'intéresse à l'histoire locale de mon lieu d'origine qui n'est autre que le département de la Vienne.

Blason de la famille GOURDEAU au XVIe siècle.

Cette représentation de l'aigle me fascine quelque peu. Il correspond aux armoiries portées par un seigneur vendéen du XVIe siècle, portant le même patronyme que moi. Elles sont définies : « d'argent à une aigle éployée de sable ». L'aigle éployée signifie qu'elle est représentée les ailes ouvertes. Ce type de représentation est en fait assez commun, sur le territoire national et en Europe. L'aigle était déjà employée du temps des croisades. Issue de l'empire romain, on la retrouve, car on dit une aigle, notamment sous le premier et le second Empire français, le Royaume prusse et le Reich allemand.

Ma recherche dans les collections de boutons militaires prusses et allemands ne m'amènent pas d'élément concrets sur l'origine de cet objet.

Je m'intéresse donc aux inscriptions particulières qui font le tour du rapace. Celles-ci sont illisibles et incompréhensibles. Après un long moment de réflexion, il me vient l'idée qu'elles sont peut-être inversées et par conséquent qu'il ne s'agit pas d'un bouton, mais de tout autre chose. En effet, mes recherches m'orientent rapidement vers une hypothétique matrice d'un sceau ancien.

Image négative de la matrice.

A l'aide de l'informatique, je réalise facilement un négatif de cette matrice numérisée et confectionne un sceau de cire rouge splendide, permettant de lire la légende du sceau. Ma lecture supposée sous toute réserve, est la suivante : +SGIVILEPIIIDACODPATOAVICI. J'en déduit qu'il s'agit du sceau supposé d'un clerc indéterminé.

Ma recherche effrénée dans les ouvrages intéressant la sigillographie : la science des sceaux, notamment l'introuvable de Paul de Saint-Hilaire, « Les Sceaux Templiers et leurs symboles », ne m'amène pas d'élément en mesure de résoudre cette énigme. Je reste donc sur ma faim, au cours de l'année 2014.

Réalisation d'un sceau de cire rouge à l'aide de la dite matrice.

Un grand pas en avant.

Au début du mois d'octobre 2015, a lieu le salon national de généalogie, au palais des congrès du Futuroscope, près de Poitiers. C'est l'occasion pour tous les passionnés de ce loisir, de retrouver d'autres férus de familles et d'Histoire, des professionnels, des services d'archives et de multiples associations.

Membre du Cercle Généalogique Poitevin, je ne pouvais pas manquer ce rendez-vous. Plusieurs conférences étaient au programme, dont notamment celle de monsieur Daniel da PONTE, généalogiste-héraldiste, spécialiste en sigillographie.

C'était pour moi l'occasion inespérée de trouver une orientation à mes recherches. J'avais donc assisté à cette conférence pleine d'humour et très passionnante. A la fin de son intervention, j'avais présenté l'objet au spécialiste. Il m'avait confirmé qu'il s'agissait bien d'une matrice et m'avait conseillé de prendre attache avec les archives départementales de la Vienne, département de découverte de l'objet, ce que je m'empressais de faire. En effet, ce service avait un stand au salon de généalogie. Quelque peu surpris par cet objet rare qui trouve son origine dans la famille de mon épouse, autrefois installée du côté de Saint-Martin-la-Rivière, l'archiviste présent sur le stand me demande « de le préserver du mieux possible ».

Quelques temps après, je reprends contact avec les archives départementales. Malgré des recherches poussées, les services départementaux n'étaient pas en mesure d'identifier le sigillant et décidèrent de transmettre une requête en identification aux Archives Nationales.

La réponse des Archives Nationales arriva enfin. La légende identifiée fut la suivante : S'GUILELMI DE CODRESO CL'ICI soit SIGILLUM GUILLELMI DE CODRESO CLERICI. Il s'agit du sceau d'un clerc prénommé Guillaume de Codreso (?), mais l'image de l'aigle ne permet pas d'avancer beaucoup dans la détermination du sigillant dans la mesure ou tout le monde peut s'en parer sans toutefois exprimer une appartenance particulière à un ordre ou à une catégorie. En tout état de cause, l'objet est datable du tournant des années 1300, selon ce service. La matrice ne correspond à aucune empreinte de sceau conservée, dans les collections sigillographiques des archives nationales.

Élaboration et confirmation d'une hypothèse.

En suivant les précédentes indications et mes recherches historiques locales, ce sceau pourrait être celui de Guillaume, seigneur de Couche, qui a vécu à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle. Il est le fils de Guy OGER dit « Guy Ier de MONTLEON », lui-même fils d'Amenon OGER, seigneur de la Roche-Amenon, de Touffou et du fief de Chauvigny et de Lucia de PREUILLY descendante d'un seigneur de Montmorillon. Guy Ier de MONTLEON est dit « chevalier, seigneur de Montmorillon, de Touffou, de la Maison-Neuve et de la Roche-Amenon » en 1281, dans le Bulletin de la Société de Recherches Archéologiques, artistiques, historiques et scientifiques du pays Chauvinois (SRAC) n°23 de décembre 1984). Cependant bien que je ne trouve pas de lieu dit de la «Couche» dans le Dictionnaire topographique du département de la Vienne, de Louis Rédet, «Guilelmi de Codreso» pourrait être «Guillaume des Coeurs», du latinisé «de Corde ». Toujours selon le Redet «Les Cœurs» est un ancien fief relevant de Touffou, situé au sud du bourg de Bonnes, sur la rive gauche de la Vienne, distant de 200 mètres du village de la Touche. Il est possible qu'il y ait eu une erreur de transcription, comme cela arrivait fréquemment, entre «Couche» et «Touche».

Fief des Coeurs à Bonnes, carte de Cassini, XVIIIe siècle.

Je soumets mon hypothèse aux Archives Départementales à qui elle semble réaliste, car elle concorde avec les éléments d'identification de la matrice, proposés par les Archives Nationales. Je peux si je le souhaite venir en salle de lecture consulter les archives de la famille Chasteigner, qui tenait notamment la seigneurie de Touffou, conservées à Poitiers, sous les cotes 2 E 46 à 52.

Vue de la proximité des Coeurs avec la Touche, carte IGN.

La vue aérienne actuelle de l'ancien fief des Cœurs reste surprenante par sa forme. Hasard ou volonté des propriétaires passés et actuels ?

Vue aérienne du lieu "les Coeurs", Géoportail.
Cadastre ancien présentant l'emplacement des bâtiments en 1820.

Lorsque la famille OGER est devenue de MONTLEON.

Précédemment, j'avais étudié la généalogie des OGER et de MONTLEON de Touffou, avec l'aide de quelques sources historiques et du remarquable travail de Jacques DUGUET (Bulletin 23 de décembre 1984 – tome III de la Société de Recherches Archéologiques, artistiques, historiques et scientifiques du pays Chauvinois, pages 285 à 287). Les numéros (Sosa-Stradonitz : méthode de numérotation des individus en généalogie) devant les identités correspondent aux liens avec l'individu souche n° 1. Ses parents sont les n° 2 et 3. Ses grands-parents paternels sont les n° 4 et 5 et ainsi de suite, le n° du père étant le double de celui de son enfant. Voici la généalogie qui a été réalisée et complétée (la numérotation permettant uniquement de différencier les homonymies) :

1 de MONTLÉON Guillaume IV, Seigneur de Couche ou Touche ° ca 1280

2 OGER (dit MONTLÉON) Guy Ier, chevalier, seigneur de Montmorillon, de Touffou, de la Maison-Neuve et de la Roche-Amenon ° < 1247 x ca 1270 + 1281/1285

3 Ne Agnès, °ca 1255 x ca 1270

4 OGER Amenon, Seigneur de la Roche-Amenon, Touffou, de la Tour-Oger et du fief de Chauvigny ° ca 1225 x ca 1247 + < 25/01/1268

5 de PREUILLY Lucia, Dame héritière de Montmorillon et des fiefs des Montléon ° ca 1235 x ca 1247

8 OGER Lon Ou Laune, Teneur de la Tour-Oger à Chauvigny (ascendance supposée), ° ca 1185 + > 1201

10 de PREUILLY Jourdain, Seigneur de Preuilly-sur-Claise et de Montmorillon ° ca 1215 x ca 1235 + > 1259

11 de MONTLÉON Alice, Dame de Montléon (Ozouer-en-Touraine), Montreuil-en-Touraine et Autrèche ° ca 1215 x ca 1235

20 de PREUILLY Geoffroy, Seigneur de Preuilly-sur-Claise et de La Guerche ° ca 1195 x 1215 + ca 1263

21 de MONTMORILLON Lucia, Dame de Montmorillon,° 1195 x 1215 + ca 1268

22 de MONTLÉON Guillaume II, Seigneur de Montléon (Ozouer-en-Touraine), Villemaillé, Montreuil-en-Touraine et Autrèche ° ca 1190 + > 1230

40 de PREUILLY Eschivard, Seigneur de Preuilly-sur-Claise et de la Roche-Posay ° ca 1165 x 1194 + ca 1217

41 Ne Mathilde, ° ca 1175 x 1194

42 de MONTMORILLON Guillaume, Seigneur de Montmorillon ° ca 1170 x ca 1195 + < 01/11/1244

43 Ne Mondiana, ° ca 1175 x ca 1195

44 de MONTLÉON Guillaume Ier, Seigneur de Montléon ° ca 1160

Guy Ier OGER, seigneur de Touffou, avait reçu par sa mère Lucia de PREUILLY, la seigneurie de Montmorillon, qu'elle tenait de la succession de son père Jourdain de PREUILLY, époux d'Alice de MONTLEON. Vraisemblablement pour garder la confiance de la population du secteur de Montmorillon, quelque peu éloignée de son domicile de Touffou, il échange son nom pour celui de sa grand-mère maternelle : de MONTLEON. Il eu trois sœurs toutes mariées.

Château de Touffou à Bonnes.

En ces temps difficiles et confus de la féodalité, Guy Ier choisit le 22 décembre 1281 de vendre la baronnie de Montmorillon, au roi Philippe III le Hardi, pour 1200 livres tournois et 130 livres tournois de revenu annuel. En 1285, son fils aîné Guy II de MONTLEON ratifia l'échange fait par son père avec le roi. En 1295, poursuivant l'oeuvre de son défunt père, il vend le fief de Chauvigny et la tour d'Oger à l'évêque de Poitiers : Gauthier de Bruges.

Au mois de mars 1317, par lettres datées de Paris, Philippe V dit le Long donna la châtellenie de Montmorillon, en accroissement d'apanage, à son frère Charles le Bel, comte de la Marche ; mais à l'avènement de ce dernier au trône, en 1322, cette terre fut de nouveau réunie à la couronne.

Notons dans cette généalogie que Alice de MONTLEON avait un frère, Guillaume III de MONTLEON qui fut templier.

Guillaume IV de MONTLEON eut neuf frères et sœurs : Guy II seigneur de Montléon ; Lon (Lohier) seigneur de Montreuil ; Jean seigneur de Villemaillet, de Villeporcher et de l'Hosme ; Amenon écuyer ; autre Jean abbé de Marmoutier ; Philippe clerc ; Egide épouse de Pierre de MAVAU chevalier ; Montléonne et Jeanne religieuses au prieuré de Notre-Dame de la Puye.

Visite au hameau des Cœurs.

Fin octobre, faute d'archives écrites permettant de consolider mon hypothèse déjà bien échafaudée, je décide d'aller découvrir le hameau des Cœurs, en la commune de Bonnes, à la recherche d'éléments visuels anciens, susceptibles de présenter des similitudes avec la matrice.

Accueilli par les propriétaires, je leur explique le motif de ma venue, à savoir s'ils auraient trouvé des sculptures ou des éléments de sculptures d'une aigle ou d'armoiries dans la pierre des bâtiments ? Ils me montrent alors une pierre taillée présente dans le mur à l'entrée nord de la cour, ainsi qu'un ancien morceau de petite colonne au chapiteau décoré de trois supposées têtes. Ce dernier élément provenant vraisemblablement de matériaux de récupération d'un ancien bâtiment détruit (possible chapelle disparue) est intégré dans un mur de clôture, près de la maison d'habitation. Les bâtiments ont été remaniés au fil du temps et seul celui situé le plus au sud, semble préserver une architecture pouvant datée du XVIe siècle. Le propriétaire des lieux depuis 1986, n'a pas connaissance d'autres éléments anciens particuliers.

Je constate l'inscription 1666, au sommet de la façade de l'habitation. L'épouse du propriétaire nous présente un livre confirmant que l'habitation est datée du XVIIe siècle.

Elle ajoute qu'il se dit dans la commune que cette propriété serait une ancienne résidence des Templiers et que des galeries rejoindraient les châteaux de Touffou et de Talmont. Il est possible qu'une ancienne commanderie de l'ordre des Templiers (1129-1312) ait séjourné ici. Des galeries ont pu exister au titre de la défense du secteur ou de la fuite du seigneur et de sa famille, d'autant plus que les lieux distants à vol d'oiseau d'environ 2780 mètres pour Touffou et environ 700 mètres pour Talmont, sont situés du même côté de la rivière. En raison du relief, une galerie vers Talmont serait plus probable que vers Touffou.

Touffou est dit ancienne maison templière avant 1214, rattachée par les Hospitaliers à Roche-Villedieu (La Villedieu-du-Clain).

Epilogue.

Comment Guillaume a-t-il bien pu perdre la matrice de son sceau ? Cet objet très important lui permettait de signer pour certifier ses écrits.

En cette période trouble du début du XIVe siècle, la vallée de la Vienne est un secteur partagé par de puissants seigneurs féodaux. L'arrestation des Templiers à l'initiative de Philippe IV le Bel a lieu le 13/03/1307. Le 25/04/1308, le roi au cours d'une assemblée à Tours (37), délibère sur le sort des Templiers. En 1316, le Poitou est réuni au domaine royal, par l'accession à la couronne de Philippe le Long (Philippe V), deuxième fils du roi. Les églises de Poitiers sont pillées en 1346. Par la suite, il s'en suit de nombreux combats avec les anglais, dont notamment la fameuse bataille de Nouaillé-Maupertuis, où Jean II le Bon est fait prisonnier en 1356.

Il est vraisemblable que Guillaume soit mort au cours de la première moitié du XIVe siècle et qu'il n'ait pas pris part aux grandes batailles qui ont suivies contre les anglais. Néanmoins, a-t-il été victime de l'éradication des Templiers ? Est-il mort au combat, de maladie ou de vieillesse ? L'objet est-il resté sur sa dépouille mortelle inhumée ou putréfiée à la suite d'une bataille, d'un duel ou d'une mauvaise rencontre avec des loups, face aux intempéries, à proximité du lieu de sa découverte ? Nous ne le saurons vraisemblablement jamais en l'absence d'écrit.

Personnellement, j'aime à croire qu'au cours d'une chevauchée en bord de Vienne, en direction du nord, alors qu'il regagnait rapidement sa terre de la Touche et son domicile des Cœurs, une branche lui aurait malencontreusement arraché son tour de cou qui supportait la matrice de son sceau... l'histoire se répète inlassablement.

 

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Catherine Livet 26/05/2020 18:31

Quelle fabuleuse histoire ! Bravo pour le travail !

GénéaBlog86 27/05/2020 00:08

Merci beaucoup pour votre sympathique commentaire. C'est une enquête dans le temps et sur le terrain qui m'a permis de faire de très intéressants échanges.

Mémo-livre 14/03/2020 09:19

Quelle enquête passionnante M!algré peu de temps disponible je n'ai pu m'en arracher avant le dénouement ! Merci pour votre partage.

GénéaBlog86 15/03/2020 13:49

Je vous remercie pour votre sympathique commentaire. C'est un plaisir de partager mes recherches.